Vie du réseau

[ ÉCONOMIE ] Restitution de l'Etude Reloc'h

Créé le : 15/04/2021
Photo : Pixabay

Ce jeudi matin, les résultats de l'étude Reloc'h portant sur les relocalisations et localisations envisageables en Bretagne et initiée par le réseau Produit en Bretagne étaient présentés aux adhérents du réseau, ainsi qu'à la presse. Des résultats attendus et qualifiés "d'encourageants" par le président du réseau.

" Il existe en Bretagne un potentiel de relocalisation très important et quantifiable. Des centaines de milliers d’emplois sont relocalisables, mais il va falloir travailler pour cela". Un constat dressé par Loïc Hénaff, président du réseau Produit en Bretagne, résultats de l'étude Reloc'h à l'appui.

Conçue comme un outil d’aide à la décision pour les politiques publiques et les entreprises, cette étude peut permettre "d'allumer une étincelle chez les chefs d’entreprises qui n’auraient pas mesuré le potentiel économique du territoire". Car Loïc Hénaff en est convaincu, "la Bretagne a un bel avenir, elle peut connaître un renouveau !".

Co-financée par Produit en Bretagne, le Crédit Mutuel Arkéa, le Medef et la région Bretagne, cette étude a également permit d'identifier des secteurs vers lesquels les chefs d’entreprise ne pensaient pas forcément aller, comme celui du tri ou celui des emballages. 

"Les entrepreneur.e.s ont découvert un gisement de développement économique qu’ils ne soupçonnaient pas" a de son côté déclaré Alan Fustec, dirigeant du cabinet Goodwill Management missionné pour la réalisation de cette étude. "Ce travail a créé un certain enthousiasme et l'étude a été bien accueillie par les entrepreneur.e.s, car considérée comme crédible. Elle offre effectivement des perspectives importantes !".

"Les délocalisations nous on fait perdre des pans entiers de compétences qu'il faut aujourd'hui retrouver. Un vrai travail de formation doit être mis en place, mais après seulement avoir identifié les secteurs à fort potentiel de relocalisation". Un projet qui se veut responsable et qui a pour mission de préserver le capital naturel. "Il faut inventer des solutions simples et la Bretagne a une carte à jouer, car elle est très en avance dans certains domaines, comme celui des low-tech".

Les résultats de l'étude sont consultables et téléchargeables sur le site de Produit en Bretagne.

 

[ ESS SUD ] Un club pour les entrepreneurs solidaires et responsables

Créé le : 15/04/2021
Image : Pixabay

Fruit de la rencontre entre la Chambre régionale des entreprises de l'économie sociale et solidaire (CRESS) de Provence-Alpes-Côte d'Azur, la Société de Marseille et la Mutuelle Générale, le Club des entrepreneur.e.s solidaires et responsables a été présenté à la presse mardi 13 avril.

"Véritable outil pour les dirigeants des entreprises adhérentes, le club des entrepreneur.e.s solidaires et responsables leur permettra de dialoguer avec d’autres chefs d'entreprises engagés sur les questions de responsabilité durable dans la région". Introduit par Jean Ticory, 1er Vice-président de la CRESS Provence-Alpes-Côte d'Azur, ce projet est avant-tout " un espace d’échanges, de liens, une communauté de réflexion qui a pour vocation pour les entrepreneurs d’être acteurs du développement des territoires". Une occasion en cette période particulière que nous vivons, de "développer les pratiques et les valeurs de l'économie sociale et solidaire (ESS)".

David Heckel, Président de la CRESS Paca a tenu à insister sur la complexité du secteur managérial inhérent aux entreprises de l'ESS. "Il faut concilier performance économique et performance sociale. Diriger une entreprise ESS aujourd’hui est un métier à réinventer tous les jours et qui demande réflexion. La raison d’être du Club est de proposer un espace à ce type de dirigeants pour qu’ils partagent leur façon d’exercer leur métier".

Mais au-delà de proposer seulement un lieu de rendez-vous entre dirigeants, ce club pourra également leur servir de parcours de formation afin qu'ils puissent réinventer leurs pratiques de management. Car, comme a souhaité le rappeler Christopher Pratt, skipper professionnel et fondateur de Marsail, "l'Humain est au cœur des préoccupations des entreprises de l'ESS. Nous cherchons la performance responsable !".

Ce club ne sera pas dédié uniquement qu'aux acteurs de l'ESS, mais à tous les autres chefs d'entreprises qui veulent s’investir dans l’ESS. " Nous avons pour objectif d'atteindre les 50 adhérents la première année, puis 80 la deuxième année" a indiqué Ingrid Sanvicens, directrice des ventes à la Mutuelle Générale.

Pour adhérer au Club, une cotisation de 240 euros à l’année sera demandée, sachant que les 6 premiers mois d’adhésion seront offerts pour la première année. Un démarrage prévu sur Marseille qui se prolongera par la suite dans les autres territoires.

Rdv le 24 juin au Cloître de Marseille pour l'inauguration officielle du Club des entrepreneur.e.s solidaires et responsables.

Plus d'infos.
 

[ ÉCONOMIE ENGAGÉE ] Le replay de la table ronde

Créé le : 29/03/2021

Retrouvez le replay de la table ronde en ligne dédiée à l’économie engagée, organisée par Sans transition !, en partenariat avec la Macif Auvergne-Rhône-Alpes/Provence Alpes Côte d'Azur et Corse.

Trois acteurs engagés sont venus échanger à propos de leurs expériences et solutions pour une économie d'intérêt général et engagée :
- Solène Espitalié, directrice des Jardins de Solène : une légumerie sociale et solidaire qui valorise des légumes frais et locaux dans le Vaucluse en alimentant des cantines et supermarchés solidaires
- Jean-Philippe Poulnot, vice Président d’ESS Forum International et Président de Matières & Stratégie
- Christian Caraballo, consultant ESS et administrateur de l’organisme de microfinance Creasol.

Visionnez le replay :

[ LOW-TECH ] Un film pour démocratiser la démarche

Créé le : 25/03/2021

En opposition à la high-tech, la low-tech est une démarche écologique et locale, qui consiste à concevoir ou à diffuser des techniques et des savoir-faire simples, durables et accessibles à tous. Des femmes et des hommes se battent pour démocratiser cette approche.

Le film Low-Tech interroge notre rôle de citoyen dans un monde qui se heurte aux limites de la croissance. Comment concilier nos principes et nos pratiques quotidiennes concrètes ? Avec enthousiasme, le film tente de répondre à cette question et suit ces hommes et ces femmes qui ont décidé de changer de voie et qui ont fait un choix : celui de tourner le dos aux promesses techno-utopiques, qu’ils jugent condamnées, et d’imaginer des futurs désirables fondés sur des techniques écologiques.

L'équipe du film a lancé une campagne de dons dans l'objectif de donner au projet des chances supplémentaires d’atteindre son public. Des soutiens qui pourraient aider à financer les animations et enrichir le récit du documentaire "pour en faire une oeuvre plus inventive et plus ingénieuse".

Participer à la campagne de dons.

Regarder la bande-annonce du film :

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Plan Bâtiment Durable Occitanie : le partenariat est signé

Créé le : 25/03/2021
De gauche à droite : Sylvie Lemonnier (Directrice adjointe, DREAL Occitanie), Nadia Pellefigue (Vice-Présidente Région Occitanie), Michel Peyron (Directeur régional ADEME Occitanie) - copyright Patrick Martens

Le 18 mars dernier se sont réunis à l’Hôtel de Région de Toulouse, Nadia Pellefigue (Vice-Présidente Région Occitanie), Michel Peyron (Directeur régional ADEME Occitanie) et Sylvie Lemonnier (Directrice adjointe, DREAL Occitanie) - ainsi que Philippe Pelletier (Président Plan Bâtiment Durable) en visio - pour signer l’accord de partenariat entérinant la régionalisation du Plan Bâtiment Durable en Occitanie.

Ce Plan Bâtiment Durable Occitanie (PBDOC) est une initiative de la Région Occitanie, de l’ADEME, de la DREAL, en partenariat avec le Plan Bâtiment Durable pour accélérer les transitions dans les secteurs du BTP, de l’immobilier et de l’aménagement. Son animation a été confiée à Envirobat Occitanie, également présent au moment de la signature de l’accord de partenariat le 18 mars, avec les réseaux régionaux CEMATER, Pôle DERBI et FIBOIS Occitanie.


Un plan a deux vocations : mettre en cohérence, valoriser et donner plus de lisibilité aux actions régionales dans les secteurs du BTP, mais aussi ouvrir un nouvel espace d’échanges et de concertation.
Trois objectifs principaux sont mis en avant :
- un objectif environnemental : réduire les consommations d’énergies et les émissions de GES, optimiser la gestion des ressources et de l’espace
- un objectif économique : faire de la rénovation et de l’exploitation des bâtiments un vrai levier économique, valoriser les savoir-faire régionaux, anticiper les évolutions de ces secteurs (numérique)...
- un objectif social  : améliorer le cadre de vie, réduire la précarité énergétique, intégrer les nouvelles modalités de travail, gagner en lien social...

Devenir acteur et gagner en visibilité

Tous les acteurs professionnels peuvent être concernés, ceux du foncier (collectivités, aménageurs, urbanistes ou sociologues), les maîtres d'oeuvre (architectes, BE, conseils), les entreprises du bâtiment et des travaux publics, maîtres d'ouvrages, bailleurs et professionnels de l'immobilier.

En signant le Pacte d’engagement en ligne sur www.planbatimentdurableoccitanie.fr, ces acteurs régionaux et leurs projets exemplaires seront identifiés et valorisés auprès de la communauté régionale, grâce aux actions et médias mis en œuvre. Ils pourront profiter de retours d’expérience de projets exemplaires, bénéficier d’une visibilité et d’une communication au niveau régional, être informés des évolutions des commandes publiques et privées responsables, améliorer leurs process et méthodes, anticiper les innovations technologiques et réglementaires et découvrir des opportunités de partages et de synergies.



Plus d'infos

www.planbatimentdurableoccitanie.fr

[ SANTÉ ] Ils ont choisi de devenir paysans herboristes

Créé le : 19/03/2021
Photo : Pixabay

Paula et Christophe ont choisi de se lancer un nouveau métier il y a deux ans, celui de devenir paysans herboristes.

Installés dans le Vaucluse, ces deux amoureux de la nature ont choisi de se lancer dans la production de plantes aromatiques et médicinales avec pour but la réalisation de tisanes et d’élixirs floraux. Après une première phase de test réussie et la mise en culture d'un terrain de 2000 m2, ils doivent maintenant s'équiper en matériel pour arriver à produire en plus grande quantité.

Ils ont lancé une cagnotte en ligne sur la plateforme Blue Bees qui s'achève dans 48 heures.

> Participer à leur cagnotte en ligne.

[ GRAND AVIGNON ] Co-construisons la transition économique !

Créé le : 16/03/2021

Par Sans transition !

A la suite de la rencontre avec Rob Hopkins de septembre 2020 et du plan de soutien à l’économie locale lancé à l’automne 2020, nous avons organisé, en partenariat avec le Grand Avignon, un deuxième temps d’échanges en ligne avec les acteurs économiques du territoire.
 

Les objectifs de cette rencontre étaient de faire un rapide bilan, de recueillir des retours d’expériences et d'imaginer une suite constructive autour d’ateliers pour amorcer la transition économique.

Après un mot d'accueil de Joël Guin, président du Grand Avignon, nous avons eu le plaisir d'échanger avec Emmanuel Druon, directeur de Pocheco et auteur de Ecolonomie, la transformation créatrice, paru en 2020 chez Actes Sud. Il nous a fait part de son expérience inspirante de transformation de son entreprise en y intégrant la dimension écologique et nous a livré des solutions concrètes pour les entreprises du territoire.

Retrouvez le replay de cette rencontre en ligne :

 

[ AUVERGNE-RHONE-ALPES ] Un salon "pour construire le monde d'après"

Créé le : 08/03/2021
copyright Tendance Bonheur

Pour sa première édition, le salon Tendance bonheur organisé au Château d'Essalois à Chambles (42), aborde 3 thématiques : le bien-être, la nature et l'environnement, les médecines douces.

La place des médecines douces en France ne cesse de progresser. Selon une étude récente de Santéclair et Harris interactive, 86% des Français en ont une bonne image. Le salon Tendance Bonheur "a pour mission d’inspirer chacun d’entre nous et raconter l’histoire de ce que peut être le monde de demain" et souhaite s'adresser à un maximum de personnes à l'aide d'un programme éclectique basé sur la santé au naturel, la nutrition, les médecines douces, les nouvelles thérapies, l’environnement ou encore la nature et le bien-être.

Seront ainsi proposés :

- des pôles et stands, des espaces qui permettent aux visiteurs de trouver la thérapie et le thérapeute qui leur correspond, la solution ou le produit qui leur conviennent, tant dans le domaine de la santé au naturel que dans le domaine environnemental en lien avec la protection de la planète,
- des conférences-experts faisant intervenir des professionnels sur des sujets en lien avec la santé au naturel, l'environnement, les énergies renouvelables, le tri, le recyclage, l'habitat bien-être, l'habitat éco-conçu et partagé,
- des ateliers-conférences permettant de mieux comprendre les soins et produits présents sur le salon.
- des ateliers pratiques et corporels, idéals pour pratiquer le yoga, la méditation, mais aussi s’initier à des méthodes de développement personnel.
- des parcours de formations : des centres de formations pour tous ceux qui souhaitent découvrir de nouvelles techniques ou se reconvertir professionnellement vers les métiers du bien-être.

Le salon est organisé du 25 au 27 juin 2021.

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[ RAILCOOP ] La coopérative a atteint le capital social nécessaire à l’obtention de la licence ferroviaire voyageurs

Créé le : 08/03/2021
Railcoop est la première société coopérative d'intérêt collectif de France. Crédit photo : Pixabay

Railcoop, première société coopérative d'intérêt collectif de France dédiée au ferroviaire, vient de franchir le palier d’1,5 million d’euros de capital souscrit, condition nécessaire à l’obtention de la licence d’opérateur ferroviaire voyageurs.

Alors que le monde des transports est en pleine mutation avec l’ouverture à la concurrence totale du transport ferroviaire de voyageurs depuis décembre 2020, Railcoop vient d’atteindre l’un de ses objectifs majeurs et ce, grâce à ses sociétaires qui sont plus de 6000 aujourd’hui.

Il reste maintenant à la coopérative à déposer son dossier auprès du ministère en charge des transports et à obtenir son certificat de sécurité ferroviaire.

Railcoop prévoit ainsi de faire rouler des trains de marchandises dès le dernier trimestre 2021. Une navette quotidienne connectera les territoires de l’Aveyron (Viviez-Decazeville) et du Lot (Capdenac) au hub logistique de Toulouse-St-Jory, les reliant ainsi aux principaux corridors fret existants.

Par la suite, en juin 2022, Railcoop compte lancer son premier service voyageurs entre Bordeaux et Lyon en desservant Libourne, Périgueux, Limoges, Saint-Sulpice-Laurière, Guéret, Montluçon, Gannat, Saint-Germain-des-Fossés et Roanne.

Deux autres lignes ont d’ores et déjà été notifiées à l’ART (Autorité de Régulation des Transports) pour 2023 : Toulouse-Rennes (via Montauban, Cahors, Brive-la-Gaillarde, Limoges, Poitiers, le Futuroscope, Châtellerault, Tours Ville, Le Mans et Laval) ainsi que Lyon Part Dieu-Thionville (via Mâcon, Chalon-sur-Saône, Beaune, Dijon, Culmont-Chalindrey, Neufchâteau, Toul, Nancy et Metz).

Désenclaver les territoires tout en participant à la transition écologique et en venant compléter l’offre ferroviaire existante, telles sont les lignes directrices de Railcoop.

Aujourd’hui, au sein des cercles de réflexion de la coopérative, les sociétaires réfléchissent à la suite : nouvelles liaisons ferroviaires, services innovants, complémentarité avec les mobilités douces…

L’aventure Railcoop ne fait que commencer. 

 

A propos de Railcoop

Première Société Coopérative d’Intérêt Collectif dédiée au ferroviaire, Railcoop rassemble les citoyens, les entreprises, les collectivités et plus largement toute personne physique ou morale partageant un objectif commun : concevoir des services ferroviaires adaptés aux besoins de tous les territoires. Railcoop compte actuellement plus de 6000 sociétaires en France et à l'étranger.

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[ ESS SUD ] Une édition 2021 entièrement digitale

Créé le : 05/03/2021
copyright ESS Sud

ESS Sud, le grand rendez-vous des achats responsables et de l’économie d’avenir se déroulera, mardi 13 avril dès 9h00, en format 100 % digital. Cet événement s’adresse aussi bien aux entreprises de l’Economie sociale et Solidaire, qu’aux acheteurs et décideurs de la région. Vitrine des entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), ce salon est organisé par la CRESS Provence-Alpes-Côte d’Azur en partenariat avec la Région Sud.

Cet événement d’envergure réunit, autour d'une journée entièrement dédiée aux achats responsables et à l'économie d'avenir, les représentants des collectivités, institutions, des entreprises de toutes tailles. Pour la première fois, cette nouvelle édition sera intégralement accessible en format digital.

Denis Philippe, Président de la CRESS Provence-Alpes-Côte d’Azur :

« Depuis l’existence de ce salon en 2014, initialement So Eko, les professionnels de l’ESS sont fidèles à ce rendez-vous devenu une référence incontournable sur notre territoire. Nous sommes très heureux, malgré le contexte sanitaire, de pouvoir maintenir l’événement et proposer une expérience novatrice et unique qui permet aux exposants de bénéficier de stands virtuels avec des niveaux d’échanges et d’interactions équivalents à une édition physique. La Covid-19 a permis une véritable prise de conscience concernant notre qualité de vie. Dans ce contexte, les innovations élaborées dans le respect du développement durable, les questions d’éthique et la création de nouveaux modèles économiques font sens pour notre avenir. Il est important que les acteurs économiques concilient écologie, responsabilité, nouvelles technologies et rentabilité. Cette édition digitale, par son nouveau mode d’organisation, est le reflet de cette volonté. »
 

La programmation de cet événement sera rythmée par la visite d’e-stands à travers des villages thématiques, des workshops, des conférences et des rendez-vous BtoB en visioconférence. Les organisateurs et leurs partenaires ont élaboré un programme varié autour de thématiques sur des sujets d’actualité : économie circulaire, transition écologique, pratiques RSE /RSO.


Parmi les temps forts du salon :
Une dizaine de conférences programmées dont :
- Jeux olympiques et paralympiques de 2024 : quelles opportunités pour les entreprises ESS de la région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur ? par Les Canaux
- Santé, développement et territoires : quelle dynamique mettre en place pour répondre aux besoins des territoires ? par La Mutualité Française
- Achats responsables, innovation, coopération : frein et levier ! par Eqosphère

Une Plénière autour des enjeux de la mesure d’impacts de l’accompagnement financier de l’économie circulaire.
Un débat visant à déterminer comment conjuguer performance économique et utilité sociale au service de l’économie locale
Un événement de lancement : le club des entrepreneurs solidaires et responsables
La « Place des Affaires », avec de nombreux rendez-vous BtoB organisés, reste au coeur de l’ADN du salon. Cette journée virtuelle sera rythmée par les mises en relations commerciales entre les participants, les e-exposants, les différents intervenants.

Détail du programme dans son intégralité sur www.salon-ess-sud.org


La responsabilité sociétale mise en exergue par la crise sanitaire


Les achats responsables demeurent plus que jamais un sujet d’actualité pour les entreprises du secteur privé et public. Responsabilité sociale, protection de l’environnement, maîtrise durable des coûts, accès aux marchés publics… Les achats responsables, au-delà de l’engagement RSE de l’entreprise, présentent de nombreux avantages et sont en constante évolution au sein des PME et des collectivités. Au vu du contexte actuel, la démarche « achat responsable » s’inscrit plus que jamais comme une priorité. La crise qui perdure maintenant depuis plus d’un an a, dans un certain un sens, eu cet effet « positif » d’inciter et d’encourager les entreprises à accélérer leur transition vers un modèle d’économie d’avenir. Cette pandémie amène donc de plus en plus d’entreprises à repenser leur organisation concernant le circuit de leur chaîne d’approvisionnement, la qualité de leurs relations avec les fournisseurs, la relocalisation de leur production afin de réduire à terme les coûts, de poursuivre leur développement et d’assurer par là même, leur pérennité. Ce salon du 13 avril permettra donc aux acteurs du secteur de l’ESS d’établir des contacts qualifiés et de construire des partenariats pour continuer d’inscrire ces professionnels dans une dynamique de croissance.

 

Plus d'infos, programme et inscription (obligatoire - gratuite)

www.salon-ess-sud.org


 

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