Vie du réseau

[ ÉCONOMIE ENGAGÉE ] Le replay de la table ronde

Créé le : 29/03/2021

Retrouvez le replay de la table ronde en ligne dédiée à l’économie engagée, organisée par Sans transition !, en partenariat avec la Macif Auvergne-Rhône-Alpes/Provence Alpes Côte d'Azur et Corse.

Trois acteurs engagés sont venus échanger à propos de leurs expériences et solutions pour une économie d'intérêt général et engagée :
- Solène Espitalié, directrice des Jardins de Solène : une légumerie sociale et solidaire qui valorise des légumes frais et locaux dans le Vaucluse en alimentant des cantines et supermarchés solidaires
- Jean-Philippe Poulnot, vice Président d’ESS Forum International et Président de Matières & Stratégie
- Christian Caraballo, consultant ESS et administrateur de l’organisme de microfinance Creasol.

Visionnez le replay :

[ LOW-TECH ] Un film pour démocratiser la démarche

Créé le : 25/03/2021

En opposition à la high-tech, la low-tech est une démarche écologique et locale, qui consiste à concevoir ou à diffuser des techniques et des savoir-faire simples, durables et accessibles à tous. Des femmes et des hommes se battent pour démocratiser cette approche.

Le film Low-Tech interroge notre rôle de citoyen dans un monde qui se heurte aux limites de la croissance. Comment concilier nos principes et nos pratiques quotidiennes concrètes ? Avec enthousiasme, le film tente de répondre à cette question et suit ces hommes et ces femmes qui ont décidé de changer de voie et qui ont fait un choix : celui de tourner le dos aux promesses techno-utopiques, qu’ils jugent condamnées, et d’imaginer des futurs désirables fondés sur des techniques écologiques.

L'équipe du film a lancé une campagne de dons dans l'objectif de donner au projet des chances supplémentaires d’atteindre son public. Des soutiens qui pourraient aider à financer les animations et enrichir le récit du documentaire "pour en faire une oeuvre plus inventive et plus ingénieuse".

Participer à la campagne de dons.

Regarder la bande-annonce du film :

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[ RAILCOOP ] La coopérative a atteint le capital social nécessaire à l’obtention de la licence ferroviaire voyageurs

Créé le : 08/03/2021
Railcoop est la première société coopérative d'intérêt collectif de France. Crédit photo : Pixabay

Railcoop, première société coopérative d'intérêt collectif de France dédiée au ferroviaire, vient de franchir le palier d’1,5 million d’euros de capital souscrit, condition nécessaire à l’obtention de la licence d’opérateur ferroviaire voyageurs.

Alors que le monde des transports est en pleine mutation avec l’ouverture à la concurrence totale du transport ferroviaire de voyageurs depuis décembre 2020, Railcoop vient d’atteindre l’un de ses objectifs majeurs et ce, grâce à ses sociétaires qui sont plus de 6000 aujourd’hui.

Il reste maintenant à la coopérative à déposer son dossier auprès du ministère en charge des transports et à obtenir son certificat de sécurité ferroviaire.

Railcoop prévoit ainsi de faire rouler des trains de marchandises dès le dernier trimestre 2021. Une navette quotidienne connectera les territoires de l’Aveyron (Viviez-Decazeville) et du Lot (Capdenac) au hub logistique de Toulouse-St-Jory, les reliant ainsi aux principaux corridors fret existants.

Par la suite, en juin 2022, Railcoop compte lancer son premier service voyageurs entre Bordeaux et Lyon en desservant Libourne, Périgueux, Limoges, Saint-Sulpice-Laurière, Guéret, Montluçon, Gannat, Saint-Germain-des-Fossés et Roanne.

Deux autres lignes ont d’ores et déjà été notifiées à l’ART (Autorité de Régulation des Transports) pour 2023 : Toulouse-Rennes (via Montauban, Cahors, Brive-la-Gaillarde, Limoges, Poitiers, le Futuroscope, Châtellerault, Tours Ville, Le Mans et Laval) ainsi que Lyon Part Dieu-Thionville (via Mâcon, Chalon-sur-Saône, Beaune, Dijon, Culmont-Chalindrey, Neufchâteau, Toul, Nancy et Metz).

Désenclaver les territoires tout en participant à la transition écologique et en venant compléter l’offre ferroviaire existante, telles sont les lignes directrices de Railcoop.

Aujourd’hui, au sein des cercles de réflexion de la coopérative, les sociétaires réfléchissent à la suite : nouvelles liaisons ferroviaires, services innovants, complémentarité avec les mobilités douces…

L’aventure Railcoop ne fait que commencer. 

 

A propos de Railcoop

Première Société Coopérative d’Intérêt Collectif dédiée au ferroviaire, Railcoop rassemble les citoyens, les entreprises, les collectivités et plus largement toute personne physique ou morale partageant un objectif commun : concevoir des services ferroviaires adaptés aux besoins de tous les territoires. Railcoop compte actuellement plus de 6000 sociétaires en France et à l'étranger.

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[ INACTION CLIMATIQUE ] Appel à mobilisation à Amiens

Créé le : 26/02/2021
Manifestation contre l'inaction climatique. Photo : Pixabay

Action non-violente COP21 annonce une grande mobilisation le 23 mars à Amiens pour le procès de la génération climat.

Alors que le rapport du HCC analysant le projet de loi climat et résilience confirme ce que dénonce la société civile depuis des semaines : le projet de loi n’est pas à la hauteur de l’urgence climatique, Gaspard, jeune citoyen de 19 ans, est poursuivi pour avoir décroché le portrait présidentiel dans la mairie de la ville natale d’Emmanuel Macron. Le prochain procès pour décrochage de portrait aura lieu le 23 mars à Amiens. Action non-violente COP21 annonce un temps fort de mobilisation : “Gaspard face à Macron : le procès de la génération climat”, l’occasion d’apporter du soutien à Gaspard et de montrer qu’une grande partie de la population soutient le constat scientifique de l’urgence climatique et de l’inaction gouvernementale. 

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> Retrouvez très bientôt le dossier de la rédaction de Sans transition ! magazine consacré à la victoire citoyenne contre l'inaction climatique !

[ ESS ] Un kit pour les élections régionales

Créé le : 24/02/2021
Photo : Pixabay

En vue des élections régionales de juin 2021, le Réseau des collectivités territoriales pour une économie solidaire (RTES) propose un "kit RégionalESS" afin de sensibiliser les candidat.e.s et d’outiller les futures équipes régionales souhaitant soutenir l’économie sociale et solidaire (ESS).

Le lancement de ce kit a lieu le jeudi 25 février 2021. Il comprendra une vingtaine de fiches pratiques illustrées par des exemples, et présentant de façon synthétique et concrète, comment un conseil régional peut inscrire l’ESS dans ses politiques.

Les fiches introductives du Kit RégionalesESS :

  • la fiche n°1 : "Économie sociale et solidaire, de quoi parle-t-on ?"
  • la fiche n°2 : "Pourquoi mettre en place une politique de soutien à l'économie sociale et solidaire ?"
  • la fiche n°3 : "L'économie sociale et solidaire au coeur des compétences régionales"

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[RECOURS] Alerte néonicotinoïdes!

Créé le : 22/02/2021
pixabay_pesticides

crédit photo : Pixabay

Par Générations futures

7 organisations, dont Générations Futures, déposent des recours contre l’arrêté du 5 février 2021 réautorisant les insecticides tueurs d’abeilles et demandent l’annulation de ce texte.

Fin juillet 2020, plusieurs représentants de la CGB (planteurs de betteraves), soutenus par des présidents de Région, interpellaient le ministère de l’Agriculture pour demander le retour des néonicotinoïdes et permettre, par dérogation, l’usage de ces insecticides en protection de semences afin de lutter contre la jaunisse, maladie induite par la présence de pucerons verts. Malgré notre mobilisation et le rejet des citoyen.nes du retour de ces insecticides « tueurs d’abeilles », une loi a été promulguée le 14 décembre validant ce retour. 
 
Certaines de nos organisations ont à nouveau fait entendre leur voix à la fois lors de la consultation publique portant sur l’arrêté d’application de la loi et dans le cadre du comité de surveillance où siège notre association. Or, à l’heure actuelle, ces actions n’ont pas atteint l’objectif escompté: stopper le retour des néonicotinoïdes.
 
Ainsi, comme annoncé, nous avons souhaité, dès publication de cet arrêté d’application, engager des recours juridiques contre ce texte. C’est ce que nous faisons  aujourd’hui, dans le cadre d’une procédure devant les tribunaux administratifs de Toulouse et Lyon.
 
Les recours.
 
Par le biais de nos avocats, nous déposons ce jour plusieurs recours pour demander l’annulation de l’arrêté réautorisant les néonicotinoïdes.
 
Voici pourquoi (entre autres) :
 
  • l’exposition des abeilles à ces néonicotinoïdes sera, entre autres, générée par la flore spontanée et sauvage présente dans et en marge de la zone betteravière, ce qui représente un risque impossible à maîtriser,
  • l’implantation de ce type de semences engendrera une diminution des ressources alimentaires pour les pollinisateurs,
  • les néonicotinoïdes sont persistants dans les sols et rémanents dans les cultures,
  • le sol est une voie d’exposition de la biodiversité, voie d’exposition non prise en compte dans le cadre de cet arrêté,
  • le texte fait l’impasse sur les effets induits par ces insecticides sur les oiseaux et autres mammifères sauvages ainsi que sur la pollution de l’eau et de l’environnement,
  • l’arrêté ne prévoit aucun dispositif spécifique de contrôle renforcé,
  • les pucerons – visés par l’utilisation des néonicotinoïdes – ne sont pas les seuls responsables des baisses de rendements. Les conditions climatiques et particulièrement la sécheresse sont également responsables de cette baisse. Or l’arrêté fait l’impasse sur ce fait.
 
 
Conclusion
 
Pour toutes les raisons développées dans nos requêtes, nos organisations demandent l’annulation de cet arrêté qui aurait comme conséquence d’induire des effets néfastes pour la biodiversité en générale et pour les pollinisateurs en particulier.
 
Alors que se discute en ce moment même le futur référendum voulu par Emmanuel Macron lui-même visant à garantir dans la Constitution « la préservation de la biodiversité », il parait tout à fait contradictoire de laisser revenir sur le marché ces substances très nocives. Nos ONG espèrent donc que la justice saura nous entendre sur ce point.

[ RSE ] Produit en Bretagne lance son label Horizon 26 000

Créé le : 12/02/2021
Le réseau Produit en Bretagne regroupe des entreprises de Bretagne et des Pays de la Loire

Ce vendredi 12 février, le réseau Produit en Bretagne tenait son Assemblée générale. L’événement était suivi d’une conférence de presse qui permit à son président, Loïc Hénaff, ainsi qu’à son directeur général Malo Bouëssel du Bourg, de présenter le projet de transformation Horizon 26 000.

Acteur engagé dans le développement économique et culturel de la Bretagne, le réseau Produit en Bretagne lance le premier label Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) territorial : Horizon 26 000. Empruntant une partie de son nom à la norme RSE internationale ISO 26 000, cette démarche vise à fournir un outil à la fois au consommateur et aux entreprises. Les entreprises adhérentes au réseau devront fournir et rendre public leur rapport RSE. Un plan de progrès en la matière leur sera également demandé. Les 472 adhérents au réseau détailleront leurs actions déjà en place et à venir en faveur d’une politique RSE qui aura pour spécificité (chère au réseau breton) d’intégrer et de valoriser le développement culturel et territorial sur la région.

« Nous souhaitons rendre les choses transparentes et publiques » a déclaré Loïc Hénaff. « Les conditions d’accès au réseau Produit en Bretagne seront également renforcées ». « Nous souhaitons faire de la RSE de façon naturelle et circulaire ». Une démarche qui a pour objectif de « produire de la RSE dès lors que l’on adhère au réseau ».

Présent lors de l'Assemblée générale du réseau qui s'est tenue plus tôt dans la journée, le célèbre climatologue et ancien membre du Groupe d'experts intergouvernemental sur le climat (Giec) Jean Jouzel, a lui rappelé, que les entreprises ont un rôle fondamental à jouer dans la réduction des effets du réchauffement climatique.

En seconde partie de la conférence de presse, ce fut au tour du directeur général de Produit en Bretagne, Malo Bouëssel du Bourg, de présenter le projet Reloc’h. Après étude, ce projet dresse un potentiel de développement économique à horizon 2030 à hauteur de 5,3 millions d’euros. En ressortent trois grandes conclusions :

- il existe un important potentiel de relocalisation industriel des emplois en région Bretagne ;

- Il existe un potentiel de localisation : un certain nombre d’activités naissantes pourraient s’implanter sur le territoire ;

- l’activité touristique étant en forte hausse, il existe un fort potentiel de développement du tourisme durable.

La séance fut conclue par un appel solennel de la part du président du réseau Produit en Bretagne en faveur de l’emploi des jeunes. « J’appelle tous nos à adhérents à péréniser l’emploi des jeunes et à accueillir des stagiaires dans leurs entreprises, car il est primordial pour eux de vivre ce moment crucial avec nous, acteurs économiques du territoire ».

> Plus d'infos

> Voir l'Assemblée Produit en Bretagne 2021

[ GASPILLAGE ALIMENTAIRE ] Une proposition de loi vient d'être adoptée

Créé le : 12/02/2021
Gaspillage alimentaire. Photo : Pixabay

Ce 11 février a marqué le cinquième anniversaire de la loi relative à la lutte contre le gaspillage alimentaire. A cette occasion, une proposition de loi du député Guillaume Garot a été adoptée mercredi par la commission des Affaires économiques de l'Assemblée nationale.

"Faire du gaspillage alimentaire une grande cause nationale", est l'une des mesures phares portées par cette proposition de loi appelée "pour une nouvelle étape contre le gaspillage alimentaire", qui a également pour objectif de s'attaquer à la question des dates de consommation, responsables de 10% du gaspillage alimentaire dans l'Union européenne. La commission a par ailleurs voté le renforcement du contrôle de la qualité des dons d’invendus. Certains articles prévus initialement ont toutefois été retirés du projet.

L'occasion de revenir sur un récent reportage réalisé par la rédaction de Sans transition ! magazine. Dans le Vaucluse, la légumerie sociale et solidaire Les jardins de Solène valorise des légumes frais et locaux déclassés qui alimentent notamment cantines et supermarchés solidaires du coin.

> (Re) lire le reportage

[AFTERWORK] Mobilité et transition avec Rob Hopkins

Créé le : 11/02/2021
AfterWork Rob Hopkins

Par Sans transition !

Pendant le Digital Tour avec Rob Hopkins, Sans transition ! a organisé, en partenariat avec la Fondation Macif un afterwork en ligne dédié à la transition et aux questions de mobilité et d'inclusion.

Comment limiter notre empreinte environnementale et s'acheminer vers un horizon "zéro carbone" ? Quelles solutions s'offrent à nous pour réduire les fractures sociales ?

Rob Hopkins est revenu sur les solutions pour diminuer notre empreinte et favoriser les déplacements doux.
Des acteurs locaux nous ont présentés des solutions concrètes pour diminuer les inégalités et favoriser l'inclusion : Francis Demoz, délégué général du Laboratoire de la Mobilité Inclusive et Nathalie Lienard, directrice de l'Association L'Aiguillage.

Vous pouvez voir ou revoir cet Afterwork ici :

[ Les défis du DD ] Ils changent le sud !

Créé le : 04/02/2021

Par Sans transition !

A travers une série vidéos baptisée "Ils changent le Sud", 7 porteurs de projets relèvent les défis du développement durable de la mutuelle Aésio, dans une véritable dynamique de transition sur les territoires de la région Sud. Retrouvez les portraits vidéos des lauréats dans cet article et lors du salon ESS Sud à Marseille en avril 2021, dont notre revue est partenaire.

Cantine "Chez Bernie" à Gap (05) :

1er prix du concours, la cantine participative et solidaire tournée vers l'humain et le partage, propose une restauration bio, équilibrée, à base de produits locaux. Elle s'inscrit dans l'économie locale en circuits courts.

L'Apier ou le Mur à des Oreilles à Fontvieille (13) :

2ème défi sélectionné, le projet pédagogique et solidaire "Une ruche une école" a pour but de réintroduire et de développer le cheptel d'abeilles noires en Provence. Il réunit tous les âges, de la maternelle à l'université mais aussi les citoyens des villes et des campagnes.

Itinérance Méditerranée à Marseille (13) :

Médaille de bronze du concours, l'association réintègre l’artisanat local dans la production des marques de prêt-à-porter. L'objectif est de valoriser le travail des femmes et participer à la sauvegarde du patrimoine immatériel méditerranéen, du savoir-faire traditionnel et des techniques ancestrales (piqué marseillais, boutis provençal).

Super Cafoutch à Marseille (13) :

Ce supermarché coopératif et participatif permet l'accès à tou·te·s à des produits de qualité (locaux, bio...) et offre un espace d’échanges et de liens autour de problématiques alimentaires et sociales.

Magazine J'existe et Je Veux (83) :

Ce magazine d'information publié depuis 2015 par l'Adapei var-méditerranée est un trimestriel qui aborde le thème de la vie affective et sexuelle. Il est rédigé par et pour des personnes en situation de handicap mental.

Rheso à Carpentras (84) :

Cette association accompagne des personnes en situation d’isolement ou de fragilité sociale, économique et de santé, ayant besoin d’un accompagnement ponctuel ou dans la durée, afin de réduire les risques d'exclusion.

Maison Intercommunale Sport-Santé à Eguilles (13) :

Cette structure est un tiers de confiance du "Sport sur ordonnance" de proximité : entretien individuel, orientation, suivi et pratique physique adaptée et sécurisée.

 

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