Manifestation

[Extinction Rebellion] Action de collage à Vannes pour "Sauver Berder des mains de Giboire"

Créé le : 15/03/2021

© Extinction Rebellion

Par Extinction Rebellion Vannes

Le groupe Extinction Rebellion de Vannes a réalisé le 14 mars une action de collage d'affiches et de messages sur la palissade autour du chantier de l'ancienne tour de la CPAM. Ces collages sont visibles depuis le Boulevard de la Paix à Vannes.

Ces affiches font partie de la campagne #LovePlanet lancée par Extinction Rebellion et Street Art Rebellion fin septembre 2020. En interpellant les passants dans l’espace public, ces affiches montrent les destructions qu'engendre notre système capitaliste. Par notre message : "SAUVER BERDER DES MAINS DE GIBOIRE", nous souhaitons dénoncer le projet hôtelier de M. Giboire sur l'île de Berder à Larmor Baden. Entre ses mains, la biodiversité et l'accès à tous de cette île ne seront pas respectés. L'intérêt privé et lucratif du promoteur n'est conciliable ni avec une véritable préservation de l'environnement, ni avec l'équité sociale et le vivre ensemble.

La biodiversité sur l'île de Berder est en effet menacée par la mise en place d'un parking de 97 places et des voitures qui afflueront par conséquent. Elle est aussi menacée par l'augmentation de la surface au sol du bâti de 30% et donc du passage des engins de chantier que ces travaux impliquent. En outre, ce complexe hôtelier, avec sa piscine, son spa, sera très consommateur en eau, en électricité de source non renouvelable. Il ne s'agit en rien d'un projet d'avenir, qui prend en compte la nécessité de consommer plus sobrement, en réduisant nos besoins ou en trouvant des modes de production plus sains.

L'accès à tous de l'île est mis en péril par ce projet réservé à une élite fortunée. L'île deviendrait un entre-soi aux antipodes de ce qu'elle a pu être dans le passé, notamment un lieu de culture ou encore un centre de vacance pour tous les enfants. Par ailleurs, M. Giboire a déjà montré sa volonté de s'accaparer l'île sans respecter la loi, en faisant sa résidence dans les bâtiments de la pêcherie qui appartiennent au domaine public maritime et en déviant le sentier côtier. Pour nous, l'île de Berder mérite mieux que ce projet et les idées ne manquent pas pour en faire un lieu inclusif, respectueux de la biodiversité et véritablement bénéfique pour la population locale. Pour cela, nous souhaitons que l'île de Berder devienne un bien commun.

Nous soutenons le travail des associations qui attaquent M. Giboire en justice et nous nous mobilisons avec les citoyens du Morbihan pour montrer notre refus du projet.

[AMAZON] Amazon à Briec, c'est non !

Créé le : 02/03/2021

© Pixabay

 

La mobilisation anti-Amazon se poursuit à Briec, au nord de Quimper. À l’appel du collectif Stop Amazon Briec, plus de 300 manifestants ont protesté dimanche 21 février contre les velléités d’implantation de l’ogre industriel américain dans cette petite localité bretonne. L’entreprise s’est défendue dans un communiqué en mettant en avant le nombre d’emplois promis par cette nouvelle plateforme logistique. Les Briecois craignent eux pour la pérennité des commerces de la commune.

[ 05 DÉCEMBRE ] L'appel à mobilisation de la Fédération des mutuelles de France

Créé le : 03/12/2019

La Fédération des mutuelles de France appelle à participer à la mobilisation nationale et interprofessionnelle du 5 décembre contre une réforme des retraites " qui va accroitre la durée de cotisation exigée et abaisser fortement les pensions de retraite ".

D'après la fédération, ce projet est " injuste et dangeureux", car le choix de dégrader les conditions de vie des seniors compliquera leur accès à la santé et à la protection sociale à un moment de la vie où cet accès est particulièrement crucial.

Ce projet s’inscrit dans une politique globale qui, selon la FMF, casse la solidarité nationale : un « plan hôpital » sans moyen, un plan dépendance en panne, un PLFSS qui ne permet pas de répondre aux besoins de santé de la population…

Or, vouloir un système de retraite juste, un hôpital public correctement doté en moyens humains et financiers, une politique solidaire qui permette de relever le défi de la dépendance, une protection sociale universelle pour que chacun puisse vivre dignement, ce n’est pas être « trop négatif » sur la situation du pays, ni être « pleurnichard » mais, au contraire, avoir l’exigence de construire la société humaine et fraternelle voulue par nos concitoyens. Car c’est bien, comme le rapelle le communiqué, le projet des militants mutualistes.

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[ SOUTIEN A CAMILLE HALUT ] Observer l'action de la police et de la gendarmerie est un droit !

Créé le : 12/09/2019

Camille Halut, membre d'un Observatoire des libertés publiques est poursuivie pénalement pour son activité en matière de défense des droits fondamentaux exercée dans le cadre des manifestations des gilets jaunes. La Ligue des droits de l'Homme rappelle dans un communiqué que les observateurs et défenseurs des droits doivent être autorisés à opérer librement dans le cadre de leur mission.

Camille Halut a participé à l'observation des pratiques des forces de police et de gendarmerie en matière de maintien de l'ordre public, lors du mouvement des « gilets jaunes ». Ses observations ont ainsi permis la rédaction de plusieurs rapports, dont l'un a été produit devant le Conseil d'Etat dans le cadre du référé liberté tendant à l'interdiction de l'usage des LBD 40. Ses observations ont également servi de support à des saisines de l'IGPN et ont, notamment, participé à l'identification de l'auteur d'un tir de LBD 40 sur un manifestant pacifique, au cours d'une manifestation à Montpellier.
Dans le cadre de sa mission d'observatrice, elle a été victime d'insultes et de violences policières, comme d'autres observateurs.
Convoquée au commissariat pour une audition libre, Camille Halut a été immédiatement mise en garde à vue et renvoyée ensuite à l'audience du tribunal correctionnel de Montpellier du 1er octobre 2019 pour « entrave à la circulation », alors qu'elle accomplissait sa mission d'observatrice en suivant une manifestation de trois mille personnes qui s'était déplacée sur l'autoroute le 6 avril.
En poursuivant Camille Halut, parmi trois mille manifestants pour une violation du Code de la route, le parquet, qui n'ignorait rien du rôle de celle-ci, a-t-il l'intention d'interdire l'observation des actions de la police et de la gendarmerie en détournant la loi de son objet ?
Dans un Etat de droit, à l'instar des médias, les observateurs et défenseurs des droits (dont la protection est rappelée, notamment, par les « Lignes directrices » adoptées par la Commission pour la démocratie par le droit du Conseil de l'Europe et par la Déclaration de l'ONU sur les défenseurs des droits de l'Homme), doivent être autorisés à opérer librement dans le cadre de leur mission d'observation de l'exercice de la liberté de réunion et de manifestation. Et cette activité ne peut légitimement constituer un délit.
Les membres du Comité soutiennent Camille Halut et demandent à toutes les autorités administratives et juridictionnelles de respecter les normes internationales, européennes et internes (rappelées par le Défenseur des droits), en matière de liberté de réunion et de manifestation, et d'assurer la protection effective des observateurs et défenseurs des droits fondamentaux.

Organisations membres du Comité de soutien :

Action non-violente COP21 (ANV-COP21), Alterniba, Amis de la Terre, Amnesty international France, Anticor, Association des Tunisiens en France (ATF), Association France Palestine Solidarité (AFPS), Association européenne pour la défense des droits de l'Homme (AEDH), Attac, Centre de recherche et d'information pour le développement (Crid), Confédération générale du travail (CGT), Confédération nationale du logement (CNL), Confédération paysanne, Comité pour le respect des libertés et des droits de l'Homme en Tunisie (CRLDHT), Comité Vérité pour Adama, Coordination nationale Pas sans nous, Délinquants solidaires, Droit au logement (Dal), Droits et solidarité, Emmaüs France, EuroMed Droits, Fédération des associations de solidarité avec tous-te-s les immigré-e-s (Fasti), Fédération des acteurs de la solidarité (FAS), Fédération des Tunisiens pour une citoyenneté des deux rives (FTCR), Fédération française des motards en colère (FFMC), Fédération indépendante et démocratique lycéenne (FIDL), Fédération internationale des Ligues des droits de l'Homme (FIDH), Fédération nationale de la Libre pensée, Fédération syndicale unitaire (FSU), Femmes Egalité, Fondation Copernic, France nature environnement (FNE), Gilets jaunes de Commercy, Gilets jaunes signataires DECLA TA MANIF, Greenpeace, Groupe d'information et de soutien des immigrés (Gisti), Ligue des droits de l'Homme (LDH), Ligue de l'enseignement, Mouvement pour une alternative non-violente (Man), Médecins du monde, Mémorial 98, Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), Mouvement national lycéen (MNL), Oxfam France, Planning familial, Réseau Sortir du nucléaire, Syndicat des avocats de France (Saf), Syndicat national des journalistes (SNJ), Syndicat national des personnels de l'éducation et du social-Protection judiciaire de la jeunesse (SNPES PJJ), SOS Racisme, Union nationale des étudiants de France (Unef), Union nationale lycéenne (UNL), Union syndicale Solidaires.

Contact presse :
Service communication de la Ligue des droits de l'Homme (LDH)
presse@ldh-france.org / 01 56 55 51 15

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Nuit Debout Rennes: « C’est une expérience »

Créé le : 11/05/2016

Ce week-end de Pentecôte a été riche en manifestation dans toute la France. Mais Rennes est devenu l'épicentre des contestations contre le gourvernement. Ces actions sont en partie dues au mouvement Nuit Debout. Rencontre avec Charles, l'un des animateurs de la "gazette debout" à Rennes, Les Noctambules

Pouvez-vous décrire votre mouvement ?

Ce n’est pas « notre » mouvement, mais celui de tous. Il a commencé le 5 avril à Rennes. Nuit Debout, c’est sortir du système pour en expérimenter un autre. Les plus grands moments, 3500 personnes se retrouvent sur la place du Peuple et au mail François Mitterrand. Il y a certaines commissions importantes, fixes et durables : sur le travail et l’agriculture tous les mercredi soirs, et pleins de petits projets qui fleurissent : actions,  manifestations ou occupations de lieux comme la Maison du peuple. 

Comment s’organise une Nuit Debout à Rennes ?

Les Assemblées Générales prennent place chaque mercredi et samedi, avec souvent des projections de films ou de documentaires. Il y a aussi une commission démocratie. Il faut vraiment distinguer les commissions et les actions. Des actions non-violentes. Les participants des commissions réfléchissent et discutent sur certains sujets. Elles fixent elles-mêmes leurs horaires de réunion et présentent leurs travaux et propositions, qui sont alors discutés et votés par l’Assemblée Générale. Les actions y sont aussi proposées. Il y a toujours un esprit démocratique. On accepte tout le monde.

Quelles sont ces actions concrètement ?

Outre l’occupation de la Maison du peuple, on projette des films pendant les rassemblements. Nous préparons aussi des distributions de tracts sur le chantier du centre des congrès. Autre exemple : la création d’une gazette et d’un bulletin pour communiquer et informer les gens. Les hiérarchies sont aplanies, on peut objecter à toutes les décisions. Les Noctambules, gazette papier de Nuit Debout à Rennes, est issu du bénévolat. Tout le monde, à travers la France, peut y participer. C’est une expérience, on n’a pas voulu répéter les mêmes erreurs des médias traditionnels. Nous cherchons un modèle économique stable, en proposant une ligne éditoriale désintéressée. 

Plus d’infos sur :

www.facebook.com/Nuit-debout-Rennes-1718425701733962/

www.twitter.com/rennesdebout

www.wiki.nuitdebout.fr/wiki/Villes/Rennes

Bulletin n°0 : www.issuu.com/nuitdeboutrennes/docs/bulletin-n0/1?e=24834767/35483066

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